Last Landing for Atlantis
RT @CyberManin #STS132 la navette Atlantis a atterri pour la dernière fois à Cape Canaveral… après 25 ans de bons et loyaux services
RT @CyberManin #STS132 la navette Atlantis a atterri pour la dernière fois à Cape Canaveral… après 25 ans de bons et loyaux services
Au cinquième jour de la mission STS-132 consacrée à la phase finale de la construction de l’ISS des images nous parviennent :
Cette image montre la navette Atlantis amarrée à la Station Spatiale Internationale au quai d’arrivée, on distingue le dispositif d’arrimage à l’arrière de la cabine ainsi que la soute dont les capots sont ouverts.
Prise de vue réalisée par les astronautes Garrett Reisman and Steve Bowen lors de la première sortie extravéhiculaire de la mission STS-132.
This image features the Atlantis’ cabin and forward cargo bay and a section of the International Space Station while the two spacecraft remain docked, photographed during the STS-132 mission’s first spacewalk.
Lors de la troisième sortie spatiale, les astronautes Michael Good (à gauche) et Garrett Reisman font signe par les fenêtres à l’arrière du poste de pilotage de la navette spatiale Atlantis à leur collègues restés à bord.
Au cours de cette EVA, Good et Reisman ont terminé l’installation des deux dernières des six batteries couplées aux panneaux solaires de la station.
En outre, les astronautes ont installé un conduit d’ammoniac de secours entre les ports 4 et 5, ils ont aussi installé un nouveau point d’ancrage pour les expérience futures (power and data grapple fixture).
Astronauts Michael Good (left) and Garrett Reisman look through the aft flight deck windows of space shuttle Atlantis during the mission’s third spacewalk. During the spacewalk, Good and Reisman completed the installation of the final two of the six new batteries for the B side of the port 6 solar array. In addition, the astronauts installed a backup ammonia jumper cable between the port 4 and 5 trusses of the station and transferred a power and data grapple fixture from the shuttle to the station.
Au cours de la première sortie extravéhiculaire (EVA1) de la mission STS-132, Garrett Reisman ancré au bout bras robotique Canadarm2, effectue des activités de construction et d’entretien extérieur de la station. Durant cette EVA de 7 heures et 25 minutes dans l’espace, G. Reisman et S. Bowen ont installé une deuxième antenne pour les transmissions en bande Ku à haut débit et ajouté une plate-forme de pièces de rechange pour Dextre, ainsi que des rallonges pour le bras robotique de la station.
Anchored to the Canadarm2 mobile foot restraint, Garrett Reisman performed construction and maintenance activities outside the station during the STS-132 mission’s first spacewalk. During the seven-hour, 25-minute spacewalk, Reisman and NASA astronaut Steve Bowen installed a second antenna for high-speed Ku-band transmissions and added a spare parts platform to Dextre, a two-armed extension for the station’s robotic arm.
Semblant marcher dans l’espace, l’astronaute Garrett Reisman rejoint la position où sont installés les antennes le long de la poutre centrale de la station.
Il est recommandé d’attacher sa ceinture de sécurité….
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Sinon moi je m’appelle Robert …..
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Logo de la mission STS-132
La 32ème mission de la navette américaine Atlantis vers la Station Spatiale Internationale (l’ISS) porte le nom de vol : STS-132.
Elle est la troisième des cinq missions de la navette, prévue pour 2010.
Cette mission marque la fin prochaine de l’ère des navettes, ce sera l’avant-dernière mission pour Atlantis.
Les objectifs majeurs à réaliser pour STS-132 sont :
1. Transférer et installer le Module Russe RASSVET (MRM-1) sur l’ISS. Ce module construit par les Russes est un mini laboratoire de recherche. Installé définitivement en 2012, il offrira un espace de stockage supplémentaire et un port d’amarrage pour les futurs véhicules russes Soyouz et vaisseaux Progress. Le laboratoire MRM-1 sera installé grâce à l’assistance du bras robotique sur le port inférieur du module Zarya de la station.
2. Transférer et installer le ICC-VLD (Integrated Cargo Carrier-Vertical Light Deploy) plateforme conçue pour le transfert d’équipements entre l’ISS et les navettes.
STS132 transporte un jeu de 6 nouvelles batteries destinées à remplacer les existantes qui sont obsolètes, elles sont situées sur le segment P6 de la poutre principale à l’extérieur de la station.
De même sont acheminés les instruments suivants :
. Antenne SGANT (Space to Ground Antenna), destinée à la transmission au sol sur la bande KU des streams videos et datas via les satellites du réseau TDRS.
. une beaume pour la SGANT,
. l’EOTP (Enhanced Orbital replacement unit Temporary Platform)
Ces équipements seront installés grâce à ce nouvel outil, le ICC-VLD.
3. Livraison et mise en place de pièces pour le bras robotique Canadien DEXTRE.
De nombreuses autres opérations et expériences au nombre de 33 sont prévues durant les 12 jours que durera cette mission.
Après ce vol, il n’en restera plus que trois missions avant la fin annoncée du programme des navettes au premier trimestre 2011.
La NASA pourrait toutefois revoir son calendrier et rallonger la vie de ce programme, qui coûte environ 5 milliards de dollars chaque année.
Commandant Ken Ham est rejoint sur la mission STS-132 par pilote Tony Antonelli et spécialistes de mission Garrett Reisman, Michael Good, Steve Bowen, et Piers Sellers, tous des habitués de l’espace. Good a participé à la mise en orbite de Atlantis en 2009 et Sellers en 2002.
cliquer sur l’image pour zoomer

The STS-132 crew is commanded by Ken Ham (seated, front) and piloted by Tony Antonelli (standing, middle). Standing left is mission specialist Michael Good, standing right is mission specialist Piers Sellers. Seated, left Garrett Reisman and seated right is Steve Bowen
Revêtus de leurs combinaisons de vol utilisées pour les phases de lancement et de ré-entrée dans l’atmosphère, les six astronautes ont pris la pause avant le départ de STS-132.
Ken Ham, Commandant de bord
Tony Antonelli, Pilote de la mission STS-132
Garrett Reisman, Mission Specialist-1
Michael Good, Mission Specialist-2
Steve Bowen, Mission Specialist-3
Piers Sellers Mission Specialist-4
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Logo de la mission STS-132
La navette Atlantis s’apprête à envoyer 6 nouveaux astronautes dans l’espace, ils viendront s’ajouter aux +200 d’entre eux qui ont eu ce privilège au cours des 31 missions d’Atlantis précédentes.
On voit la navette ici avec ses boosters fumants prêts pour leur nouvelle mission (le vol : STS-132) sur le pas de tir 39A du Centre Spatial Kennedy en Floride.
Le compte à rebours indiquait tout à l’heure : L = -10:27:30, soit Lancement dans 10 heures à compter de maintenant. Si tout se passe bien le décollage est prévu ce vendredi à : 20:20
Au cours de la mission de 12 jours, Atlantis et les six astronautes de la mission seront chargé de livrer un module de transport intégré (Integrated Cargo Carrier) ainsi qu’un module de recherche de construction Russe à la Station Spatiale Internationale.
“Le programme de lancement de la navette ainsi que l’assistance à la réception sur l’ISS est nominal et nous sommes prêts à lancer Atlantis”, a déclaré Mike Moses responsable de la mise en place de la mission. Le Directeur du Lancement Mr. Mike Leinbach a confirmé qu’il n’y avait actuellement aucun paramètre qui pourrait empêcher ce lancement.
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Le BEA (Bureau Enquêtes Analyses) a connu quelques problèmes techniques avec les Sonars REMUS lors de l’exploration de la nouvelle zone de recherches résultant des recherches acoustiques de la Marine Nationale. Malgré ce ralentissement, les recherches ont tout de même pu se poursuivre et la zone a été explorée minutieusement. Malheureusement aucun débris n’a été découvert.

Le Seabed Worker abandonne la zone annoncée par la Marine Nationale le 6 mai 2010. (crédits images : BEA)
Les équipes de recherches à bord du Seabed Worker (sur place actuellement) se sont alors concentrées sur une zone située plus au nord (repère n° 1 sur ce plan, lignes blanches), cette région vient compléter les scans qui avaient été effectués courant Avril et Mai derniers.
La fin de la campagne de recherche touche à sa fin et le mystère de la disparition du Vol Paris-Rio AF-447 pourrait ne jamais être éclairci.
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Comme lors de la troisième phase de recherches, le BEA a fait appel à la collaboration d’équipes internationales pour retrouver les boites noires de l’AirBus, ainsi vont collaborer : l’US Navy, les Allemands de GEOMAR et l’institut océanographique Woods Hole (WHOI des USA).
Les moyens sur place sont principalement constitués de deux navires hautement spécialisés, mandatés par le BEA : le Seabed Worker, qui appartient à un armateur norvégien, et le Anne Candies de la société Phoenix International (USA).
Rappelons que, depuis le début de la troisième campagne de recherche le 2 avril et avant le déroutage vers le nouveau site (lire+), le sonar ORION remorqué par l’Anne Candies, a couvert 2 800 km² et les trois REMUS 6000, véhicules sous-marins autonomes à bord du Seabed Worker, ont effectué quarante plongées et couvert une zone de près de 3 000 km2.
Suite à la découverte éventuelle du 6 mai 2010 d’une signature acoustique qui correspondrait aux boîtes noires de l’AirBus AF447 les recherches ont immédiatement été redéployées vers la zone repérée sur la vue ci-dessous (images Google Earth) :
cliquer sur l’image pour zoomer
Le repère circulaire rouge représente la surface de la zone où devraient se trouver les débris de l’AirBus. Cette zone est considérablement réduite en regard de celle précédemment ciblée : Voir zone de recherche au 6 juin 2009
Cette nouvelle laisse augurer de réels espoirs de retrouver les débris.
Ce navire est spécialisé dans les travaux de recherches ou d’opérations à grande profondeur, il peut travailler jusqu’à des profondeurs de 6.000 mètres d’eau et possède un équipement de pointe pour ce type d’opération.
Les tâches typiques que peut réaliser le Seabed Worker sont la recherche et l’extraction de structures gisant sur les fonds sous-marin, l’excavation lourde ou de précision, la découpe y compris la coupe au “câble diamant”. Les robots porte-outils sont télécommandé depuis le bord (ROTC : “Remotely operated tool carrier”) et disposent d’un système d’enregistrement vidéo HR, grande autonomie, avec boîte noire et de nombreux autres équipements scientifiques.
Pourvu également d’un ROV lourd : modèle Triton XLX 4000, Classe de service : sévère, travail permanent jusqu’à 4000 mètres de profondeur d’eau, ainsi que des systèmes AHC et LARS de marque ODIM. Pour propulser ces robots dans ce type d’opération à hauts risques, des hélices de marque Voith Schneider avec stabilisateurs actifs sont utilisées.
La tâche principale du Seabed Worker lors de cette mission sera d’explorer des zones accidentées à grande profondeur à raison de 5 km² par jour.
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Le Seabed Worker
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Carnet de Bord
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| Construit en : | 2002 | |||||||
| Immatriculation : | 9533244 | |||||||
| Armateur : | Seabed Group (Norwegian) | |||||||
| Port de rattachement : | Ovre Ervik – Norway | |||||||
| Personnels et équipage : | jusqu’à 66 personnes | |||||||
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SPECIFICATIONS
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| Longueur (LOA) : | 88.80 m | |||||||
| Largeur à maître-bau : | 16 m | |||||||
| Profondeur utile de la cale : | 7.15 m | |||||||
| Surface utile de chargement : | 650 m² | |||||||
| Volume de la cale : | 1777 tonnes | |||||||
| Déplacement (DWT) : | 3923 tonnes | |||||||
| Vitesse maxi. : | 15 noeuds | |||||||
| Tirant d’eau max. : | 4.8 m | |||||||
| Autonomie : | 2 mois | |||||||
| Précision de positionnement | Furuno GP-150 GPS x 2, inférieure à 1 mètre | |||||||
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Équipements de recherche sous-marine
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| Robot – Remotely Operated Vehicle (ROV) |
1 x Triton XLS 4000 | |||||||
| Véhicules sous-marins autonomes (AUV) | 3 x REMUS 6000 (WHOI & GEOMAR) | |||||||
Le second navire de la flotte impliqué dans la recherche des boîtes noires est le Anne Candies il est manoeuvré par l’US Navy et le personnel de la Phoenix qui ont une vaste expérience internationale de la conduite des recherches en océan profond (modèle Titanic) et les opérations de récupération, ils seront placés sous commandement BEA.
La détection est assurée par le sonar remorqué ORION, il est constitué d’un système à double fréquence à balayage latéral et est adapté à la scrutation fine des plaines sédimentaires, il peut ratisser 100 km² par jour et est capable de fonctionner jusqu’à des profondeurs de 6100 mètres.
Le ROV sous-marin CURV-21 de 2,9 tonnes commandé par câble est destiné à la manipulation et extractions d’objets immergés.
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Le Anne Candies
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Carnet de Bord
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| Immatriculation : | 1127463 | |||||||
| Construit en : | 2002 | |||||||
| Armateur : | Phoenix International Holdings, Inc. (US) | |||||||
| Port de rattachement : | New Orleans, LA | |||||||
| Personnels et équipage : | jusqu’à 36 personnes | |||||||
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SPECIFICATIONS
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| Longueur (LOA) : | 73.15 m | |||||||
| Largeur à maître-bau : | 16.45 m | |||||||
| Profondeur utile de la cale : | 6 m | |||||||
| Surface utile de chargement : | 170 x 45’ = 7650 ft² | |||||||
| Volume de la cale : | 1200 tonnes (LT) | |||||||
| Déplacement (DWT) : | 3000 tonnes | |||||||
| Vitesse maxi. : | 12.5 noeuds | |||||||
| Tirant d’eau max. : | 4.8 m | |||||||
| Autonomie : | 2 mois | |||||||
| Précision de positionnement : | DGPS, inférieure à 1 mètre | |||||||
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Équipements de recherche sous-marine
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| Sonar remorqué |
1 x ORION (56 / 240 kHz) | |||||||
| Véhicules sous-marins autonomes (AUV) | 1 x CURV-21 (6000 mètres) | |||||||
Suivant le porte-parole de la Marine nationale, le Capitaine de corvette Hugues du Plessis : ”cela revient à rechercher une boîte à chaussures dans une zone de la taille de Paris, par 3000 mètres de fond et sur un terrain aussi accidenté que les Alpes”.
Paul-Henri Nargeolet ancien officier de marine français sera aussi à bord, le découvreur de nombreuses d’épaves, qui possède la plus grande expérience et le plus grand nombre de descentes sur le site du Titanic est déterminé à trouver les débris et ainsi lever le voile sur le mystère du vol AF447.
Également à bord : des spécialistes du constructeur de l’AirBus, de la compagnie aérienne, des homologues étrangers (AAIB, BFU) ainsi que de l’IFREMER.
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L’espoir renaît dans la recherche pour localiser les boites noires du vol d’Air France AF-447 Rio-Paris disparu en mer dans la nuit du 31 mai au 1 juin 2009 avec 228 personnes à bord.
Le Général Christian Baptiste Porte Parole Adjoint du Ministère de la Défense vient d’annoncer ce jour, 6 mai 2010 que les boites noires auraient été probablement repérées, dans une zone de quelques dizaines de km², annonce confirmée par le Ministère Français de la Défense.
Martine Del Bono, porte-parole du Bureau d’Enquêtes et d’Analyses (BEA) français qui enquête sur les causes de l’accident, a déclaré à la BBC que le Brésil a été informé de l’emplacement possible des boîtes noires mercredi soir par le ministre des Transports Dominique Bussereau, lui même ayant été informé par le Ministère de la Défense.
Malgré que les balises n’émettent plus de signaux de repérage depuis plusieurs mois, la marine française estime qu’elle a maintenant défini très précisément la zone où les boîtes noires se trouveraient dans une zone limitée probablement à moins de cinq kilomètres carrés.
Les techniciens de la Marine Nationale ont réanalysé les enregistrements sous-marins réalisés au cours de la première phase de recherche du 10 juin au 10 juillet 2009, environ trois semaines après la catastrophe.
Ces enregistrements, réalisés par le sonar puissant du sous-marin nucléaire Emeraude France, n’avaient fourni aucun indice jusqu’ici… ils ont récemment été analysés par un nouveau programme informatique sophistiqué mis au point par le service écho localisation de la société Thales.
Le nouveau logiciel a permis aux spécialistes de la Marine au début de cette semaine, d’identifier des signatures sonores enregistrées lors de la mission du 1er juillet l’an dernier. Ces signaux seraient émis par les balises des boîtes noires de l’avion, a déclaré Ministre de la Défense Hervé Morin.
En effet, l’utilisation des filtres mathématiques appliqués aux transformées de Fourrier (FFT) permettent par la déconvolution des signaux captés, d’extraire un signal significatif du signal utile : le fameux ping à 37,5 kHz !.
Un algorithme de triangulation nécessitant aussi une grande puissance de calcul a ainsi permis de circonscrire la nouvelle zone de recherches.
Les boîtes noires de cet Airbus sont le seul espoir que nous ayons de connaitre un jour ce qui s’est passé lors de cette nuit qui a vu le vol AF-447 disparaître à jamais des écrans de contrôles radar…

Au nombre de deux, la FDR : Flight Data Recorder et la CVR : Cockpit Voice Recorder les Boîtes Noires enregistrent les données vitales d'un vol.
L’ensemble des informations des différents capteurs de l’avion est collecté par le FDAU (Flight Data Acquisition Unit) situé à l’avant du cockpit puis renvoyé vers l’arrière de l’avion où sont situées les 2 boîtes noires.
Les boîtes noires ont pour caractéristique commune d’être équipées d’une balise de localisation ULB (Underwater Locator Beacon) qui se déclenche en cas d’immersion et qui émet un signal à ultrasonique omnidirectionnel à une fréquence de 37,5 kHz avec une puissance de 160 dB (ref 1 μPa à 1m) toutes les secondes pendant une durée d’au moins 30 jours consécutifs sur une portée de 2 km environ. Il peut être capté à une profondeur allant jusqu’à 6 000 mètres (environ 20 000 pieds) grâce notamment à des « towed pinger locators » (TPL) spécifiques constitués d’hydrophones passifs remorqués à faible vitesse (5 nœuds) derrière les navires de recherche.
Introduites dans l’aviation à partir des années 1960, les boîtes noires étaient constituées par des enregistreurs sur bande magnétique avant d’être progressivement remplacées depuis les années 1990 par des mémoires solides (flash) considérées comme plus fiables étant donné l’absence de composants mécaniques et pouvant également stocker plus d’informations.
À la suite de tout incident aérien, les boîtes sont analysées par les autorités en charge de la sécurité aérienne soit en France, le Bureau d’enquêtes et d’analyses, BEA.
Dans la troisième phase de recherches des boîtes noires, qui a débuté en Mars de cette année, les équipes de recherche ont parcouru une superficie de 3 000 kilomètres carrés au nord-ouest de la dernière position connue de l’avion. Malgré le coût de ces recherches qui approche déjà les 30 millions d’euros (tous pays confondus), le BEA avait annoncé mardi que les recherches en mer pour retrouver l’épave et les boîtes noires allaient se poursuivre jusqu’au 25 mai avec le navire norvégien ‘Seabed Worker’ et deux drones sous-marins.
Les nouvelles recherches seront financées par Airbus et Air France à hauteur de 1,5 million d’euros chacun. Les deux entreprises sont déjà impliquées conjointement à hauteur de 13 millions d’euros pour les recherches. De son côté le BEA aurait déjà investi plus de 10 millions d’euros, tandis que la Marine nationale annonce avoir dépensé à ce jour environ 6 millions d’euros.
A la suite de ces informations le BEA a immédiatement décidé de redéployer ses moyens de recherches vers cette nouvelle zone qu’ils atteindront dès demain. Les équipes du BEA se trouvent à deux heures de mer au sud de la position du navire qui explore actuellement la région située au nord-ouest de la dernière position connue de l’avion.
Les recherches qui débuteront dès demain mettront en oeuvre vraisemblablement le mini-sous-marin “Nautile”, le robot “Victor” et/ou les drones sous-marins tractés et contrôlés par le navire *Pourquoi Pas* (IFREMER) se trouvant sur zone, ces instruments équipés de puissantes caméras vidéo seront alors immergés dans le but ultime d’apercevoir et de remonter les boîtes noires du vol AF-447.
Concernant cette information, Luc Chatel, porte-parole du gouvernement français, a cependant déclaré jeudi, que nous devons traiter avec une “extrême prudence” ce genre d’information.
“Pour l’instant, il s’agit seulement d’une zone de localisation. Ensuite, nous devons examiner si nous pouvons récupérer les boîtes noires suivant la profondeur à laquelle elle se trouvent. Ce serait une excellente nouvelle pour tous, en particulier pour les familles des victimes, de savoir : Que s’est-il réellement passé ayant motivé cette disparition, mais je veux rester très prudent en ce moment “, a précisé M. Chatel.
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Mme Christine Lagarde. Credits : Joe Ciardiello for Time
Déjà au top en 2009, Christine LAGARDE fut classée 17e dans la liste des femmes les plus influentes de la planète établie par le magazine FORBES et 5e dans celle des femmes d’affaires européennes dressée par le Wall Street Journal Europe, figurant parmi les 100 meilleurs leaders du monde sélectionnés par Time.
Le Financial Times lui a décerné le titre de meilleur ministre des Finances de l’Union européenne de l’année et, selon un sondage réalisé pour RTL et Le Parisien, elle était la deuxième personnalité préférée des Français à la fin de l’année.
Christine LAGARDE a reçu le Prix du Trombinoscope 2009 du Ministre de l’année et a été également élue meilleure Ministre par les membres du Gouvernement, d’après un sondage réalisé par le magazine l’Express. Christine LAGARDE figure également en tête du palmarès des ministres par la revue Valeurs Actuelles.
Aujourd’hui elle gagne une place et se retrouve 16ème dans le classement des personnalités les plus influentes au monde par le Time Magazine : http://bit.ly/dsOMbR
Last but not least :
Mère de deux enfants, Christine LAGARDE a été membre de l’équipe nationale de France de natation synchronisée. Elle a été décorée des insignes de chevalier de la Légion d’honneur en juillet 2000.
Here after the article on Time by By Klaus Schwab :
For 40 years, I have had the privilege of welcoming global leaders to the annual meeting of the World Economic Forum in Davos. What has intrigued me most is what genuine leadership really means. Christine Lagarde, 54, has all its qualities. Her exceptional international background and success at the highest levels of the legal profession, coupled with her rise in the political world, have earned her a justified reputation as one of the world’s most talented ministers of finance — a reputation reinforced by her strong sense of values and firm personal convictions. Lagarde’s mission is to serve France within the context of a greater European and global interdependence. She has done this with humility and courage under the most challenging circumstances. The combination of heart and professionalism makes her an outstanding leader.
Mr. Schwab is founder and executive chairman of the World Economic Forum.
Read more: http://www.time.com/time/specials/packages/article/0,28804,1984685_1984864_1985463,00.html
Sa Page Officielle : http://www.economie.gouv.fr/christine-lagarde/lagarde.htm
Sa Page FaceBook : http://www.facebook.com/pages/Christine-Lagarde/80684770123
Sur Twitter : http://twitter.com/eco_bercy
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