Accueil > Cordoba, Flamenco > Córdoba flamenca

Córdoba flamenca



La Córdoba flamenca (1866-1900), de José Cruz Gutiérrez

Aujourd’hui se tiendra la présentation du troisième ouvrage de la collection *Imaginario Popular* proposé par l’éditeur : El Páramo

L’événement sera présenté par Agustin Gomez,  le flamencologue Manuel Gonzalez ainsi que les éditeurs : Manuel y Ricardo González Mestre¹
on compte aussi sur la présence de l’auteur : Jose Cruz Gutiérrez.

La présentation se fera  le : Mercredi 10 Février 2010  @ 19:00h
Lieu:
Salle des conférences de la Chaire de  Flamencologie de  Cordoba (Espagne)
Université de Cordoba,
30, Rue Adarve. A côté de la Torre de la Malmuerta, Cordoba




Origines du Flamenco :


Les origines sont diverses mais l’hypothèse la plus vraisemblable pour évoquer la route du flamenco à travers les âges est celle du parcours des gitans depuis l’Inde du Nord traversant toute l’Asie et une partie de l’Europe.
Ils arrivèrent et s’installèrent sur les terres Andalouses, où les syncrétismes vocaux puis les gestuels riches de tout ce qu’ils avaient accumulé sur le chemin furent exacerbés, tout en préservant leurs racines.
Aujourd’hui encore, le flamenco reste cette forme de délectation artistique, rythmée au sein du premier cercle où l’évocation de la souffrance semble entraîner une jouissance.
On peut imaginer dès lors le pouvoir de séduction intact du flamenco, de ses musiciens, ses chanteurs et ses danseurs sur les observateurs non initiés et/ou initiés.




José Feliciano

L'auteur Jose Cruz Gutierrez

Jose Cruz Gutiérrez

L’auteur Jose Cruz Gutiérrez, nous propose dans son ouvrage un voyage de quarante-quatre ans dans les tavernes flamencas où il a rencontrés les hommes et les femmes qui ont fait du flamenco cet art majeur que nous connaissons aujourd’hui.

L’ouvrage de Jose Cruz Gutiérrez est le résultat d’un travail de recherche approfondi et se veut un portrait concis et coloré du flamenco de Cordoue à ses débuts.
Il met en évidence les origines du flamenco à Cordoba ainsi que l’émergence du vocable :  flamenco dans la cité.
La première trace de ce mot apparaît dans le Diario de Cordoba, le 24 Mai 1879, qui relate une scénographie de Meric, un artiste local, qui pour la première fois chanta et dansa le flamenco.

Ce livre est le reflet d’une ville vivante, où les artistes reçoivent le titre honorifique de  *Don*  et *Doña* et où les guitaristes, chanteurs et chanteuses, danseuses et danseurs tels  :  Paco de Lucena, Juan Breva ou Antonio Chacon….  se retrouvent dans les cabarets où l’on chante et restés célèbres : El recreo, Popular, Moratín et La Iberia et ainsi donné naissance au flamenco de Cordoue.




Abstract :

Conjunto con Agustin Gomez, José Cruz Gutiérrez planteara su conferencia sobre *El flamenco en la Córdoba* y las claves históricas del flamenco este mismo día en Córdoba. Esas claves históricas son el resultado de un profundo trabajo de investigación, que José Cruz expuso hoy tarde en la facultad de Ciencias del Trabajo de Córdoba.

Hablara de su recorrido  de cuarenta y cuatro años por la ciudad durante el último tercio del XIX y por sus cafés cantantes como El recreo, Popular, Moratín y La Iberia e hizo un registro de los cantantes que en ellos actuaron como Silverio, Juan Breva, Antonio Chacón, Paco el de Lucena, Trinidad Huertas, Antonio El raspador y un largo etcétera hasta llegar a los 52 censados entre 1867 y 1900.
José Cruz encontro y hablo con los hombres y mujeres que hicieron importante el flamenco, y dejando este mensaje según el  « esa huella indeleble que trasunta un tiempo de luces flamencas, que no ha sido superado » y, apuntó, « muy lejos de la esperpéntica realidad del mestizaje y la experimentación actual ».

José Cruz Gutiérrez tiene la habilidad de realizar un retrato conciso y colorista de la escena flamenca cordobesa en sus inicios. Guiados por las crónicas periodísticas de la época recorreremos los cafés cantantes existentes en Córdoba: el del Recreo, el de Moratín, el Teatro de San Fernando-Iberia o el Café Popular; reflejo de una ciudad viva, donde los artistas de este género recibían el título de “don” y “doña”. Guitarristas, cantores y cantaoras, bailaores y bailaoras, se dieron cita en los cafés. Silverio Franconetti, “Paco el de Lucena”, Juan Breva, Antonio Chacón… fueron algunas de las destacadas figuras que dieron luz a la Córdoba flamenca.
Créditos por la información van a Ricardo González Mestre.




La Córdobesa y siempre Flamenca, mi Madre : Amalia Castell Mestre (1915-2005) ©Manin



¹ Gracias a Ricardo González Mestre (mi primo, ahora no lejano :) por haberme comunicado los datos de esta muy valiosa información.






Partager cet article sur vos profils :


  1. 18 octobre 2011 à 14:52

    Coucou Paquito,
    content de te voir par ici…
    et une reconnaissance éternelle à nos parents pour nous avoir montré et appris ces beaux sentiments…

    La pensée d’un homme c’est avant tout sa nostalgie. — Albert Camus —

    Manin,
    perdido en el siglo

  2. Arcos F.
    18 octobre 2011 à 12:59

    Salut, mon frère, c’est très beau ce qui est écrit.
    Paco

  1. No trackbacks yet.

Laisser un commentaire sur cet article

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :