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Archive for the ‘Lieux’ Category

Voiture en feu à Echillais (17)




Soirée  *Voiture flambée à Echillais…*



Lundi 19 août 2013 à 17h45

Au croisement Rue des Erronnelles et de la Rue de l’Église s’est produit un Fait Divers qui a mobilisé tout le quartier Sud d’Echillais et paralysée la circulation vers la Base Aérienne BA721 pendant plusieurs heures.
En effet vers 17:30  l’attention fut attirée par le bruit étrange d’une voiture passant devant mon domicile, dont le moteur laissait entendre des soubresauts inquiétants, s’arrêtant et repartant l’instant d’après…
A bout de souffle, la voiture s’est immobilisée une centaine de mètres plus loin, au début de la Rue de l’Église…
Quelques instants plus tard une sourde et sèche détonation se faisait entendre, le voisinage et moi-même avons alors cru à un coup de feu…

Des flammes énormes accompagnées d’une épaisse fumée noire sont alors apparues, montant vers le ciel d’une façon impressionnante à quelques mètres des maisons…

Voiture incendiée accidentellement à Echillais (17) … Crédit Photo: Mariano Arcos


Les pompiers ont dû batailler ferme pour ouvrir le capot moteur, soudé par l’explosion ! Echillais (17) … Crédit Photo: Mariano Arcos

Les Pompiers de Rochefort, toutes sirènes hurlantes, sont arrivés quelques minutes plus tard et ont pris la situation en main, pour finalement réduite l’incendie après +1 heure d’efforts.

Un grand Merci à eux pour leur dévouement.


Le vent orienté favorablement a épargné les maisons voisines. Echillais (17) … Crédit Photo: Mariano Arcos




Renseignements pris, il s’agirait d’un jeune homme, seul passager du véhicule, qui venait de faire le plein de carburant de son véhicule diésel quelques minutes auparavant au centre commercial voisin.
Le conducteur aurait, par mégarde, mis dans son réservoir de l’essence au lieu du gasoil… ce qui aurait fait exploser son moteur.

Heureusement le conducteur a eu le temps et le réflexe d’arrêter sa voiture du côté de l’axe de circulation le moins fréquenté et du côté opposé des habitations.




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Federico Garcia Lorca il y a 75 ans

18 octobre 2011 4 commentaires


il y a 75 ans le poète Andalou Fédérico Garcia Lorca disparaissait… victime innocente de la guerre civile espagnole.
Surnommé le *Rossignol Andalou* il naquit le 5 juin 1898 à Fuente Vaqueros, province de Granada (Andalousie) et fut assassiné le 19 aout 1936 (à 38 ans)

Poète, écrivain, musicien et peintre Fédérico Garcia Lorca se livra, à travers ses écrits, à une sorte d’exégèse de l’ambiance romantique de l’époque. Son oeuvre, marquée par sa sensibilité andalouse, conduisit à sa reconnaissance et le propulsa à l’avant-scène de la culture espagnole. Il rencontra et se lia d’amitié avec des acteurs majeurs de ce nouvel âge d’or de la création artistique espagnole tels Manuel de Falla, Picasso, Pablo Neruda ou Salvador Dali.


Hommage à Fédérico Garcia Lorca - Ochavillo Del Rio (Andalousie) (1)


Le « rossignol andalou » a passé son enfance à Fuente Vaqueros, un petit village de quelques dizaines d’âmes dont les senteurs de jasmin illuminent les ruelles étroites dès que tombe la nuit grenadine.
Le hasard veut qu’il ait gambadé dans les mêmes sentes, les mêmes prairies, les mêmes oliveraies que mon Père,  à la recherche d’une ombre toujours trop brûlante de soleil. En effet, le village qui vit grandir mon regretté Père est Escoznar situé à moins de 5 km de Fuente Vaqueros (voir sur GoogleEarth  ici )

C’est avec émotion que mon Père évoquait avec nous le « canté jondo » dont un de ses ‘paisanos’ nommé Fédérico Garcia Lorca en parlait mieux que personne.
Le canté jondo (ou ‘chant profond’) est le chant flamenco issu de l’âme, Lorca disait : « Il s’agit d’un chant purement andalou profond, véritablement profond, plus encore que tous les puits et toutes les mers qui entourent le monde, beaucoup plus profond que le coeur actuel qui le crée et que la voix qui le chante, parce qu’il est presque infini. (…). Il n’y a rien, absolument rien de comparable en Espagne, que ce soit au niveau du style, de l’atmosphère ou de la justesse de l’émotion (…). »(²)



Mataron a Federico
cuando la luz asomaba.
El peloton de verdugos
no oso mirarle a la cara.
Todos cerraron los ojos ;
Rezaron : ni Dios te salva !

extrait du poème de Antonio Machado



On était en août 1936, sur le chemin de la maison qu’il regagnait à pieds après une journée de travail à l’usine sucrière de Lachar (entre Escoznar et Fuente Vaqueros), Mariano Arcos (mon grand-père paternel) fut arrêté par les forces Franquistes, menotté et jeté dans un camion militaire bâché, sans autre forme de procès.
Dans le camion, également menottés se trouvaient déjà trois autres prisonniers dont Fédérico Garcia Lorca, quelques km plus loin du côté de Viznar ils étaient fusillés tous les quatre….

Aujourd’hui c’est un autre petit village andalou qui rend hommage à ce grand auteur et poète que fut Fédérico Garcia Lorca, il s’agit de Ochavillo del Rio (province de Cordoba, Andalousie).
Outre le fait d’avoir initié cet évènement,  Ochavillo présente la particularité insigne et immense à mes yeux d’être le village où vécut ma Mère  Amalia, également Andalouse.
Ainsi, par la grâce de cet hommage rendu aujourd’hui à FDL se trouvent réunis les deux lieux sur les terres d’Espagne qui me sont les plus chers…




(¹) Gracias a Ricardo González Mestre (mi primo) por haberme comunicado los datos de este evento tan valioso
Ricardo González Mestre, editorial :  el pàramo

(²) Conférence donnée par Lorca en février 1922 intitulée ‘Le Cante jondo (chant andalou primitif)’.



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Le festival folklorique de Montréjeau (31)

17 août 2011 4 commentaires


Montréjeau moun pais

Bienvenue au 52ème Festival de Montréjeau, un rendez-vous vraiment estival et populaire pour fêter l’Amitié entre les peuples.

La notoriété du Festival Mondial de Folklore de Montréjeau n’est plus à démontrer. Tous les ans, ce festival rassemble, dans le sud du département de la Haute-Garonne, prés de 400 artistes, venus du monde entier, pour faire partager leur amour et leur passion : les arts et traditions populaires, dans un esprit de fraternité et d’égalité.

Pendant cinq jours, Montréjeau sera la capitale mondiale du folklore. Créé dans les années cinquante, ce festival a très vite acquis ses lettres de noblesse. Ce grand rassemblement où se mêlent les cultures du monde reçoit plus de quatre cents artistes dans un esprit festif, de paix et d’amitié. Animation de la ville et spectacles gratuits au plus près du public font de cette manifestation populaire un moment d’évasion et de rêve.

Le Festival de Montréjeau, créé dans les années 1950, se veut une manifestation populaire, à la portée de tous où les visiteurs sont au contact des participants, permettant ainsi un échange de cultures. Pendant ces quelques jours, Montréjeau devient la capitale du folklore et des arts populaires.
Manifestation de l’amitié et de la Paix dans le monde, tous ces participants viennent (le plus souvent exclusivement pour visiter Montréjeau) faire découvrir leurs traditions populaires. La place Valentin Abeille est le véritable cœur du festival où le rythme des corps balance avec celui de la lumière, où la musique enfièvre les cœurs, où les charmes du passé coulent dans la poésie d’itinéraires et d’aventures.
Mais le festival de Montréjeau, c’est aussi… les parades permanentes avec tous les groupes inscrits, des musiques de tous les pays, des acrobates, de formidables spectacles dans les rues, les places et les cours…


Le 52e Festival Mondial de Folklore s’est déroulé du 12 au 16 août à Montréjeau (31)


Cette année, dix nations, 400 artistes, huit spectacles gratuits sont au programme. Ainsi la Colombie, l’Écosse, l’Espagne (Pays Basque), le Gabon, l’Indonésie, l’Italie, le Portugal, la Turquie, la France (la Bretagne, l’Alsace, Tahiti, les Pyrénées) se disputeront la palme du meilleur groupe.

La cérémonie des couleurs et les grands spectacles se tiennent traditionnellement sur la grande place principale de la ville et sont gratuits. Mais la manifestation proposera aux nombreux spectateurs de redécouvrir la magie d’un spectacle sous la grande et célèbre halle de Montréjeau, place de Verdun. Puis ce sera à la base de loisirs de vibrer, avec la dernière journée, qui par tradition est ensoleillée… 🙂
Une nouveauté cette année avec en ouverture, un diner-spectacle qui était organisé le vendredi 12 août 2011 à la salle des fêtes de Montréjeau. Au programme, un inoubliable voyage pour les yeux et les papilles gustatives… Direction la Polynésie… ,  le Groupe Aloha Tahiti a animé cette soirée et  les places ont été prises d’assaut.
Aloha Tahiti est une troupe composée de musiciens, de danseuses et danseurs polynésiens venus nous faire découvrir au cours de ses évolutions artistiques tous les charmes magiques de leurs îles. Dirigée par Terii Taputu, connu dans toute la Polynésie pour ses tournées internationales avec de célèbres groupes de danses tahitiennes (Tiare Tahiti, Laora Tahiti de Gilles Hollande et Ovehi Tahiti), ses interprétations dans des comédies musicales et sa chanson « Fanora Meherio » dans le film de Luc Besson, « Le Cinquième élément » avec Bruce Willis.



Extraits : 

Les couleurs de Montréjeau…


Les Écossaises sur la Place de la Mairie de Montréjeau



Les couleurs de la Colombie étaient aussi bien représentées



Avec la Polynésie on a toujours envie de danser ! Alors On Danse… 



Le concert du groupe Écossais sous la Grande Halle, anciennement appelée : Marché aux Vaches mais c’était il y a bien longtemps  🙂


Merci à Jean-Paul Ponsolle (dit: JPP) pour cette vidéo provenant de sa page DailyMotion


>



NB. : j’espère que l’année prochaine je pourrai venir à Montréjeau…


Coordonnées géographiques de Montréjeau : 00°34’11″E/43°05’09″N




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Sunset at Port des Barques

11 avril 2011 4 commentaires


in English below

La commune de Port des Barques se situe sur la rive sud de l’estuaire de la Charente, à environ 15 kilomètres d’Echillais (17).

La célèbre île Madame fait partie intégrante de la commune.

PbB est surtout une grande station balnéaire familiale du littoral charentais avec sa longue plage de sable fin face à l’embouchure de la Charente. Ce site de villégiature balnéaire tire un gros avantage de sa position géographique et participe activement à l’animation touristique de la côte charentaise pendant la période estivale.

J’ai posé le trépied de mon réflex Canon au moment où ce vol bruyant de mouettes rieuses est passé devant mon panorama… finalement je me suis dit qu’elles faisaient partie du paysage et j’ai conservé la photo :

cliquer sur l’image pour zoomer

La côte de Port des Barques après une belle journée ensoleillée... ! Credit Photo : Mariano Arcos



A little history about Port des Barques :

Port des Barques is well known as the french port from where Lafayette embarked to aboard the Hermione towards the North America to help troops of  G. Washington.

On my way to the Port des Barques seaside I stopped at the stele of the Marquis de La Fayette.

This stele recalls that in March 10, 1780, the young Marquis de La Fayette embarked aboard the Hermione frigate anchored off the small town of Port-des-Barques with Jean-Baptiste Donatien de Vimeur, Marshal of France, Comte de Rochambeau.
He arrived in Boston (North America) on 28 April carrying the then secret news that he had secured French reinforcements (5,500 men and 5 frigates) for George Washington. He supported efficiently  G. Washington and help the American rebels to gain independence in the face of British soldiers of King George.


cliquer sur l’image pour zoomer

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Marquis de La Fayette stele memorium... Credit Photo : Mariano Arcos


Short Bio of  Lafayette:

Marie-Joseph Paul Yves Roch Gilbert du Motier, Marquis de La Fayette (6 September 1757 – 20 May 1834), often known as simply Lafayette, was a French aristocrat and military officer born in Chavaniac, in the province of Auvergne in south central France. Lafayette was a general in the American Revolutionary War and a leader of the Garde Nationale during the French Revolution.
In the American Revolution, Lafayette served as a major-general in the Continental Army under George Washington. Wounded during the Battle of Brandywine, he still managed to organize a successful retreat. He served with distinction in the Battle of Rhode Island. In the middle of the war he returned to France to negotiate an increase in French support. On his return, he blocked troops led by Cornwallis at Yorktown while the armies of Washington and those sent by King Louis XVI under the command of general Jean-Baptiste Donatien de Vimeur, Comte de Rochambeau, admiral François Joseph Paul de Grasse, and admiral Louis-René Levassor de Latouche Tréville prepared for battle against the British.


You may want to see Port des Barques on  Google Earth :   here
(Google Earth application must be already installed)

or enter the GeoLocalization   : 45°56’56.60″ N and    1°04’39.73″ O 




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Córdoba flamenca

10 février 2010 2 commentaires


La Córdoba flamenca (1866-1900), de José Cruz Gutiérrez

Aujourd’hui se tiendra la présentation du troisième ouvrage de la collection *Imaginario Popular* proposé par l’éditeur : El Páramo

L’événement sera présenté par Agustin Gomez,  le flamencologue Manuel Gonzalez ainsi que les éditeurs : Manuel y Ricardo González Mestre¹
on compte aussi sur la présence de l’auteur : Jose Cruz Gutiérrez.

La présentation se fera  le : Mercredi 10 Février 2010  @ 19:00h
Lieu:
Salle des conférences de la Chaire de  Flamencologie de  Cordoba (Espagne)
Université de Cordoba,
30, Rue Adarve. A côté de la Torre de la Malmuerta, Cordoba




Origines du Flamenco :


Les origines sont diverses mais l’hypothèse la plus vraisemblable pour évoquer la route du flamenco à travers les âges est celle du parcours des gitans depuis l’Inde du Nord traversant toute l’Asie et une partie de l’Europe.
Ils arrivèrent et s’installèrent sur les terres Andalouses, où les syncrétismes vocaux puis les gestuels riches de tout ce qu’ils avaient accumulé sur le chemin furent exacerbés, tout en préservant leurs racines.
Aujourd’hui encore, le flamenco reste cette forme de délectation artistique, rythmée au sein du premier cercle où l’évocation de la souffrance semble entraîner une jouissance.
On peut imaginer dès lors le pouvoir de séduction intact du flamenco, de ses musiciens, ses chanteurs et ses danseurs sur les observateurs non initiés et/ou initiés.




José Feliciano

L'auteur Jose Cruz Gutierrez

Jose Cruz Gutiérrez

L’auteur Jose Cruz Gutiérrez, nous propose dans son ouvrage un voyage de quarante-quatre ans dans les tavernes flamencas où il a rencontrés les hommes et les femmes qui ont fait du flamenco cet art majeur que nous connaissons aujourd’hui.

L’ouvrage de Jose Cruz Gutiérrez est le résultat d’un travail de recherche approfondi et se veut un portrait concis et coloré du flamenco de Cordoue à ses débuts.
Il met en évidence les origines du flamenco à Cordoba ainsi que l’émergence du vocable :  flamenco dans la cité.
La première trace de ce mot apparaît dans le Diario de Cordoba, le 24 Mai 1879, qui relate une scénographie de Meric, un artiste local, qui pour la première fois chanta et dansa le flamenco.

Ce livre est le reflet d’une ville vivante, où les artistes reçoivent le titre honorifique de  *Don*  et *Doña* et où les guitaristes, chanteurs et chanteuses, danseuses et danseurs tels  :  Paco de Lucena, Juan Breva ou Antonio Chacon….  se retrouvent dans les cabarets où l’on chante et restés célèbres : El recreo, Popular, Moratín et La Iberia et ainsi donné naissance au flamenco de Cordoue.




Abstract :

Conjunto con Agustin Gomez, José Cruz Gutiérrez planteara su conferencia sobre *El flamenco en la Córdoba* y las claves históricas del flamenco este mismo día en Córdoba. Esas claves históricas son el resultado de un profundo trabajo de investigación, que José Cruz expuso hoy tarde en la facultad de Ciencias del Trabajo de Córdoba.

Hablara de su recorrido  de cuarenta y cuatro años por la ciudad durante el último tercio del XIX y por sus cafés cantantes como El recreo, Popular, Moratín y La Iberia e hizo un registro de los cantantes que en ellos actuaron como Silverio, Juan Breva, Antonio Chacón, Paco el de Lucena, Trinidad Huertas, Antonio El raspador y un largo etcétera hasta llegar a los 52 censados entre 1867 y 1900.
José Cruz encontro y hablo con los hombres y mujeres que hicieron importante el flamenco, y dejando este mensaje según el  « esa huella indeleble que trasunta un tiempo de luces flamencas, que no ha sido superado » y, apuntó, « muy lejos de la esperpéntica realidad del mestizaje y la experimentación actual ».

José Cruz Gutiérrez tiene la habilidad de realizar un retrato conciso y colorista de la escena flamenca cordobesa en sus inicios. Guiados por las crónicas periodísticas de la época recorreremos los cafés cantantes existentes en Córdoba: el del Recreo, el de Moratín, el Teatro de San Fernando-Iberia o el Café Popular; reflejo de una ciudad viva, donde los artistas de este género recibían el título de “don” y “doña”. Guitarristas, cantores y cantaoras, bailaores y bailaoras, se dieron cita en los cafés. Silverio Franconetti, “Paco el de Lucena”, Juan Breva, Antonio Chacón… fueron algunas de las destacadas figuras que dieron luz a la Córdoba flamenca.
Créditos por la información van a Ricardo González Mestre.




La Córdobesa y siempre Flamenca, mi Madre : Amalia Castell Mestre (1915-2005) ©Manin



¹ Gracias a Ricardo González Mestre (mi primo, ahora no lejano :) por haberme comunicado los datos de esta muy valiosa información.






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Lune improbable

13 décembre 2009 3 commentaires



Vue extraordinaire de notre satellite : la Lune.




Cette mosaïque a été réalisée récemment à partir d’une série de 18 photos prises par la sonde Galileo sur son trajet vers Jupiter le 7 décembre 1992. L’astronef se trouvait alors à la verticale du pôle Nord lunaire.

Ce surplomb unique du pôle nord de la Lune offre une image saisissante d’une région lunaire qui ne peut être vue depuis la Terre que de façon tangentielle et dépendante des librations de notre satellite naturel autour de son axe.

On distingue en haut à gauche la mer des Embruns (Mare Imbrium ou mer des pluies) remplie de lave, sur laquelle débouche le golfe des Iris et jouxtée par le cratère Platon de 101 km de diamètre. Les grandes zones circulaires foncées sont les mers de La Sérénité, de la Tranquillité (en bas à gauche), la mer des Crises et en bas à droite la mer de lave de Smythii.
on peut observer pour la première fois les détails du bassin Humboldtianum, une structure d’impact de 600 km de dia. en partie remplie de dépôts volcaniques sombres.


Surplomb du pôle Nord de la Lune… vue de la parcelle Marianus  (images : Nasa)

cliquer sur l’image pour zoomer



La Lune est considérée, grâce au traité de l’espace entré en vigueur le 10 octobre 1967, comme un espace international au même titre que les eaux du même nom.

De plus ce traité exclut toute utilisation militaire de l’espace, en particulier le déploiement d’armes de destruction massive.



Abstract :

During its mission, the Galileo spacecraft returned a number of images of Earth’s only natural satellite. Galileo surveyed the moon on Dec. 7, 1992, on its way to explore the Jupiter system in 1995-1997.

This color mosaic was assembled from 18 images taken by Galileo’s imaging system through a green filter. On the upperleft is the dark, lava-filled Mare Imbrium, Mare Serenitatis (middle left), Mare Tranquillitatis (lower left), and Mare Crisium, the dark circular feature toward the bottom of the mosaic. Also visible in this view are the dark lava plains of the Marginis and Smythii Basins at the lower right. The Humboldtianum Basin, a 400-mile impact structure partly filled with dark volcanic deposits, is seen at the center of the image.





NB. :
In red one can see my little plot of  land on the Moon  :   zoom in and look for *Marianus Parcel*
The address is:

Coordonnées de la Parcelle Marianus (propriété de Mariano Arcos) :
Latitude   : 54°26’52.62 Nord
Longitude : 29°06’42.32 Ouest

[en rouge près du cratère La Condamine]



Welcome to all !





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Meeting Aérien à Rochefort 17

2 juillet 2009 6 commentaires


mis à jour le : 05-11-2011.

A l’occasion du 75ème anniversaire de la création de l’Armée de l’Air dont les cérémonies se déroulent aujourd’hui 2 juillet sur la Base Aérienne 721 de Rochefort sur Mer, un meeting aérien s’est déroulé dans le ciel de Rochefort – Saint Agnant et donc d’Echillais où j’habite.

Emblème de la BA721

Emblème de la BA721 (¹)


Le général  Stéphane Abrial, chef d’état-major de l’Armée de l’Air, a convié sur la base aérienne 721 de Rochefort-Saint Agnant, près de 1500 élèves officiers, élèves sous-officiers et militaires du rang en cours de formation et personnels civils de l’armée de l’air.




Ordre du Jour n°36

Allocution délivrée pour le 75 ème Anniversaire de la création de l'Armée de l'Air

Le général Abrial a ensuite pris la parole et fait part de l’ordre du jour N° 36.  Ce texte  a été également lu sur toutes les bases aériennes de France et d’Outre-mer lors d’une cérémonie militaire.
Le général a exalté l’engagement et l’action des militaires ainsi que celle des anciens depuis 75 ans.
Actions et  interventions au service de la sécurité de la France, de la paix, du droit et de la justice dans le monde.











La Musique de lArmée lAir

La Musique de l'Armée l'Air








La journée de célébration avait bien commencé avec, sur invitation, un grand concert par la grande formation de la Musique de l’Air venue dans le grand auditorium du Centre récréatif et culturel de l’EFSOAA².






La célébration s’est poursuivie par des démonstrations en vol de Super Étendards, de Mirages 2000, mais aussi de l’avion Rafale qui a démontré toutes les prouesses et voltiges dont il était capable…


Le meeting s’est clôturé par une longue et superbe parade de la Patrouille de France, qui pendant plus d’une heure a embrasé et colorié le ciel de la BA721 et de mon modeste jardin.

La Patrouille de France

La Patrouille de France (02-07-2009)


Patrouille de France BA721 Rochefort, 02-07-2009

Patrouille de France BA721 Rochefort, 02-07-2009


Patrouille de France BA721 Rochefort, 02-07-2009

Patrouille de France BA721 Rochefort, 02-07-2009


Patrouille de France BA721 Rochefort, 02-07-2009

Patrouille de France BA721 Rochefort, 02-07-2009


Patrouille de France BA721 Rochefort, 02-07-2009

Patrouille de France BA721 Rochefort, 02-07-2009


La Patrouille de France


C’est en 1964 que le Ministre des Armées Mr Pierre Messmer décide de redonner vie à la Patrouille de France…

un peu d’histoire …

La première démonstration aérienne en patrouille est présentée en France en 1931. Elle est constituée d’un groupe de moniteurs de l’Ecole de Pilotage d’Étampes.

Cette première formation évolue sur l’avion MS 230 un Morane-Saulnier, monoplan et robuste.
Devant le succès de cette patrouille, celle-ci est sollicitée pour participer à de nombreux meetings internationaux.

A l’heure où les avions à réaction, les fameux Vampires, font leur apparition dans les Patrouilles d’Escadre de chasse va naître, en 1953, la Patrouille de France.
Dotées ensuite d’avions remarquables comme les Ouragan ou le Mystère IV, ces différentes Escadres se voient confier la tâche de perpétuer les traditions de la Patrouille de France et de présenter le matériel aéronautique français à l’étranger.

Des restrictions budgétaires vont conduire début 1964 le Général De Gaulle, qui ne souhaite pas de Patrouille de France sur avions de combat, à dissoudre la Patrouille de France.

Les anciens de la Patrouille d’Étampes ont formé leur propre patrouille de démonstration et ce depuis 1937, elle est basée à Salon-de-Provence, siège de l’Ecole de l’Air.
Cette « Patrouille de l’Ecole de l’air », reconstituée en 1957 sur le mythique Fouga Magister est sollicitée en 1964 par l’Etat-major pour faire renaître une patrouille aérienne : la Patrouille de France.

Par lettre message en date du 10 février 1964, le Ministre des Armées Mr. Pierre Messmer, décide :

J’ai l’honneur de vous faire savoir que cette patrouille s’appelle désormais Patrouille de France.

La Patrouille de France sera basée à Salon-de-Provence.

Pendant 13 ans, le Fouga Magister fait le bonheur du public. La dernière présentation de la Patrouille de France sur cet avion se déroule à Salon-de-Provence le 16 septembre 1980.


L’ère de l’Alphajet,

En 1981, la Patrouille de France se produit pour la première fois avec  7 Alphajet.
Puis sur 8 avions qui évoluent ensemble l’année suivante et depuis, ce chiffre n’a pas changé.


Composition de la Patrouille de France (en 2009)
ATHOS 1 – LEADER Commandant Benjamin SOUBERBIELLE
ATHOS 2- INTERIEUR DROIT Capitaine Sylvain COURTOT
ATHOS 3 – INTERIEUR GAUCHE Capitaine Paco WALLAERT
ATHOS 4 – CHAROGNARD Commandant Virginie GUYOT
ATHOS 5 – EXTERIEUR GAUCHE Capitaine François BRETON
ATHOS 6 – EXTERIEUR DROIT Capitaine Georges-Eric CASTAING
ATHOS 7- LEADER SOLO Capitaine Ludovic BOURGEON
ATHOS 8 – SECOND SOLO Capitaine Sylvain PILLET
ATHOS 9 – REMPLACANT Capitaine Antoine MONHEE


Le succès populaire de la PAF ne se dément pas et l’engouement du public pour cette formation se renouvelle à chacune de ses prestations.



Le Rafale




Le Rafale BA721 Rochefort, 02-07-2009

Le Rafale - BA721 Rochefort, 02-07-2009 (photo prise depuis on jardin !)




Aujourd’hui à Echillais et sur la BA721, nous étions nombreux et admiratifs les yeux levés devant ce symbole de l’excellence des ailes françaises.




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¹ Le traçage de l’emblème de la Base Aérienne 721 a été réalisé par le dessinateur :   François Arcos  S-Officier à la BA721.
² EFSOAA : l’école de formation des sous-officiers de l’armée de l’air, mon école.








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