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Archive for the ‘NASA’ Category

Les Exploits de Curiosity…



Le robot de la NASA Curiosity dans ses expériences géochimiques sur la planète rouge: Mars.
Depuis son atterrissage du 6 août dans le cratère de Gale, situé près de l’équateur martien, Curiosity n’est pas resté inactif, après une série de tests afin de vérifier le bon fonctionnement des instruments moteurs, les techniciens ont décidé de faire une courte ballade vers le mont Glenelg situé à 176 m de distance. Chemin faisant quelques expériences préliminaires scientifiques sont menées 😉

Too Big for the Sieve

Dans cette image, la godet du robot de la NASA Curiosity  montre des échantillons collectés sur le sol martien.
Ces particules de sol, ressemblant à des grains de sable, sont le résidu de la filtration par le tamis de traitement. L’instrument de spectroscopie utilisera ultérieurement, à des fins d’analyses, les particules fines issues du processus de filtration.

La porosité du tamis permet de ne laisser passer que les particules dont la taille est inférieure à 150 micromètres de diamètre. L’opération de filtration consiste à vibrer une pleine cuillerée de terre au dessus du tamis, tandis que les particules fines sont analysées, les particules trop grosses pour passer à travers le filtre sont séparées et restent dans le godet pour une inspection visuelle poussée grâce à la caméra fixée sur le mât du rover. [image que l’on voit ici]

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Le Robot Curiosity en action… (Crédit image: NASA / JPL-Caltech / MSSS)


Cette expérience fait partie d’un test de ‘décontamination’ réalisé par l’instrument CHIMRA [Collection and Handling for In-Situ Martian Rock Analysis] et se résume en la collecte et le traitement in-situ d’un matériaux rocheux d’origine martienne : Cet instrument est fixé à l’extrémité du bas télescopique articulé du rover et comprend une pelle, un tamis et divers autres composants.
L’exercice de décontamination consiste : collecter un petit volume de terre (environ 120 grammes), l’agiter soigneusement à l’intérieur d’une chambre de traitement pour nettoyer les surfaces internes, tamiser l’échantillon collecté, le séparer en parts appropriées, puis jeter l’échantillon. Ce processus sera répété trois fois. Ces cycles de rinçage-rejet font partie d’un protocole d’Assurance Qualité similaire à une pratique courante dans l’analyse en laboratoire géochimique sur Terre.

L’image ci-dessus a été prise par la caméra de droite du mât de Curiosity (Mastcam-100) le 10 octobre 2012, au 64 ème  Sol des opérations, [1 Sol = Jour Martien] .
Les scientifiques de la Nasa ont traité cette image en ajustant la balance des blancs [white-balancing] afin que la couleur de cette scène martienne apparaisse telle qu’elle serait dans les conditions d’éclairage que nous avons sur la Terre.



La vidéo ci-dessous montre magnifiquement le travail effectué par le robot Curiosity sur le sol Martien :







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y colorin, colorao este cuento se ha acabao’…



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Le Grand Destin de Neil Armstrong



Les Grands Destins croisent toujours les Grands Hommes

et Neil Armstrong a été un des Plus Grands Hommes de l’Humanité.

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Neil Armstrong  (1930-2012) : One Giant Loss for Mankind


Neil Armstrong, le Premier Homme à avoir marché sur la lune ou n’importe quel autre monde au-delà de la Terre, est décédé aujourd’hui.
L’ancien pilote d’essai et astronaute de la NASA avait récemment célébré son 82ème anniversaire, il avait subi une chirurgie cardiaque il y a quelques semaines.

Il était le Commandant du célèbre vaisseau spatial Apollo 11 qui a atterri sur la Lune le 20 Juillet 1969, et a prononcé par radio vers la Terre la phrase historique :

«C’est un petit pas pour (a) l’homme, mais un bond de géant pour l’humanité.« 

Il a ensuite marché sur la Lune pendant près de 3 heures avec son compatriote astronaute Edwin «Buzz» Aldrin.

Il est mort aujourd’hui de complications après sa chirurgie cardiaque.
That’s one giant loss for mankind.  Godspeed, Sir.


Tout le monde se souvient ce qu’il faisait dans la nuit du 21 Juillet 1969…



le 21-07-69 les astronautes du vaisseau Apollo.11 Neil Armstrong, Buzz Aldrin et Michael Collins nous ont fait passer une grande nuit ! celles que l’on n’oublies jamais !
Ce soir là scotché devant la télé de Papa, j’ai pris 5 bobines de photos 36 poses 100 ASA Agfa, et commencé à apprendre comment on photographiait un écran de Télé à 50Hz. 😉

Après un vol de +3 jours Apollo.11 se place en orbite autour de la Lune… une prouesse ! Le monde entier est en haleine… mais ce n’est pas fini.
Les Américains Neil Armstrong et Buzz Aldrin se sont désaccouplé du vaisseau mère Apollo.11 et ont manœuvré les module LEM pour se poser sur la Lune le 20 Juillet 1969, à 20:18 UTC sur la mer de la Tranquillité.
6 heures plus tard, Neil Armstrong sortira seul (au grand dépit de Aldrin) et fut le premier à poser son pied sur la surface lunaire le 21 Juillet à 02:56 UTC.
Le troisième membre de la mission, Michael Collins, resta seul en orbite lunaire jusqu’à ce que ses deux compagnons reviennent à bord environ 15 heures plus tard.
Les trois astronautes sont ensuite revenus sur Terre en toute sécurité après avoir voyagé dans l’espace pendant 8 jours.


Neil Armstrong, Buzz Aldrin et Michael Collins. (Credits : NASA)


Données de l’Expédition Apollo 11
Lanceur Fusée Saturn V modèle: SA-506
Zone de Lancement Pad LC 39A at KSC, Florida, USA
Date de Lancement 16 Juillet 1969, 13:32:00 UTC
Date d’Alunissage 20 Juillet 1969, 20:17:40 UTC
Lieu d’Alunissage Mer de la Tranquillité, Lune
Date du Premier Pas sur la Lune 21 Juillet 1969, 02:56 UTC
Durée de l’EVA (sortie EV) 2 h 36 m 40 s
Durée du Séjour 21 h 36 m 21 s
Poids des échantillons rapportés 21.5 kg
Durée en Orbite Lunaire 59 h 30 m 25.79 s (30 orbites)
Atterrissage Retour 24 Juillet 1969, 16:50:35 UTC. North Pacific Ocean, 13°19′N et 169°9′W
Durée Totale de la mission 8j 03h 18m 35s






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Des traces de roues sur Mars

25 août 2012 1 commentaire


Le robot de la NASA Curiosity a effectué mercredi son premier déplacement sur la planète rouge :  Mars.
Depuis son atterrissage du 6 août dans le cratère de Gale, situé près de l’équateur martien, Curiosity n’est pas resté inactif, après une série de tests afin de vérifier le bon fonctionnement des instruments moteurs, les techniciens ont décidé de faire une courte ballade 😉
La zone d’atterrissage a été baptisée « Bradbury Landing » en hommage à l’auteur américain de science-fiction Ray Bradbury, décédé en juin.

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Des traces de Roues sur Mars … Robot Curiosity.    (Crédits Nasa, JPL)



Ainsi Curiosity a actionné ses 6 roues et effectué mercredi son premier déplacement sur Mars !  il a parcouru 4 mètres approx., puis un virage à 90° et avancé de quelques mètres pour se positionner vers son objectif : la zone de Glenelg.

« Curiosity a roulé pour la première fois sur Mars aujourd’hui, avec succès. Nous avons un système de mobilité en parfait état de marche sur notre robot », a déclaré Matt Heverly, responsable des déplacements de Curiosity.

Ce parcours, qui a duré pendant seize minutes, a permis au robot de prendre quelques photographies, notamment les premières images qui montrent clairement les traces de ses roues sur le sol martien.

Un hommage à Ray Bradbury :

« En son honneur, nous avons baptisé l’endroit où Curiosity a atterri ‘Bradbury Landing‘ (La zone d’atterrissage Bradbury)« , a précisé Michael Meyer, responsable scientifique du programme d’exploration de Mars à la NASA, au Jet Propulsion Laboratory (JPL) à Pasadena, Los Angeles.

Le légendaire Ray Bradbury, auteur de Fahrenheit 451 (1953) et notamment Chroniques martiennes (1950), aurait fêté ses 92 ans mercredi,
« il avait déjà atteint l’immortalité avec ses centaines de nouvelles et ses près de cinquante romans. Ses livres nous ont inspirés, les Chroniques martiennes ont inspiré Curiosity et ouvert nos esprits à la possibilité d’une forme de vie sur Mars« , a expliqué Michael Meyer.

Curiosity est encore loin de l’objectif :

Même si Pete Theisinger, responsable de la mission Curiosity s’est félicité du succès de la mission, il reste prudent pour la suite :

« Nous sommes au 16e jour d’une mission de deux ans, nous n’avons pas encore posé notre bras (articulé) sur le sol et nous n’avons pas testé notre capacité à récupérer des échantillons, ce qui est un élément-clé de la mission scientifique« , a-t-il précisé. « Donc, même si tout s’est bien passé jusqu’ici, nous n’avons coché que deux cases de nos exigences minimum : décoller à l’heure (de la Terre) et atterrir sur Mars. Nous sommes encore loin d’avoir atteint le plein potentiel de cette mission » a t-il ajouté.







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Galaxie guirlande de Noël



Ne croyez pas que le Père Noël limite sa tournée des jouets à la seule Terre, on voit ici le sentier lumineux des guirlandes qui jalonnent sa route même aux confins d’une galaxie éloignée… 🙂

Grâce aux images du télescope Hubble de la NASA on peut voir le spectacle féérique de la Galaxie Spirale M74 comme enrubannée de guirlandes de Noël.
Les points brillants de lumière accrochés sur les bras spiraux, indiquent un environnement riche et propice à la formation d’étoiles.

Galaxie Spirale M74 - Crédit image: NASA, ESA, et le patrimoine de Hubble (STScI / AURA) Collaboration -ESA/Hubble


Messier 74, appelée également  NGC 628, est un exemple frappant d’une galaxie spirale géante vue depuis la Terre presque de face.
Ses bras spiraux parfaitement symétrique émanent du noyau central sont parsemées de grappes de jeunes étoiles bleues ainsi que de régions lumineuses de couleur rose,  fruits de l’ionisation de l’hydrogène (atomes d’hydrogène qui ont perdu leurs électrons). Ces régions de formation d’étoiles dégagent une grande quantité de lumière à des longueurs d’onde ultraviolettes.

On remarque le long des bras spiraux de sinueux chemins de poussières cosmique, sinuosités que l’on observe dès  les zones très proche du noyau de la galaxie et qui  se poursuivent tout le long des bras spiraux.
M74 est située environ 32 millions d’années-lumière dans la direction de la constellation des Poissons. Elle est le membre dominant d’un petit groupe d’environ une demi-douzaine de galaxies appelée : le groupe galaxie M74. Dans sa globalité, il est estimé que M74 abrite  environ 100 milliards d’étoiles, ce qui en fait une galaxie légèrement plus petite que notre Voie Lactée.




Abstract :

Spiral Galaxy

Resembling festive lights on a holiday wreath, this NASA/ESA Hubble Space Telescope image of the nearby spiral galaxy M74 is an iconic reminder of the impending season. Bright knots of glowing gas light up the spiral arms, indicating a rich environment of star formation.

Messier 74, also called NGC 628, is a stunning example of a grand-design spiral galaxy that is viewed by Earth observers nearly face-on. Its perfectly symmetrical spiral arms emanate from the central nucleus and are dotted with clusters of young blue stars and glowing pink regions of ionized hydrogen (hydrogen atoms that have lost their electrons). These regions of star formation show an excess of light at ultraviolet wavelengths.

Tracing along the spiral arms are winding dust lanes that also begin very near the galaxy’s nucleus and follow along the length of the spiral arms. M74 is located roughly 32 million light-years away in the direction of the constellation Pisces, the Fish. It is the dominant member of a small group of about half a dozen galaxies, the M74 galaxy group. In its entirety, it is estimated that M74 is home to about 100 billion stars, making it slightly smaller than our Milky Way.





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Retour sur Terre Expédition : 29



Mission accomplie:



Le commandant de l’Expédition 29 Mike Fossum, astronaute de la NASA ainsi que les ingénieurs de vol Satoshi Furukawa, astronaute de la Japan Aerospace Exploration Agency et le cosmonaute russe Sergei Volkov se sont posés dans la région de la ville d’Arkalyk, au Kazakhstan, à 02h26 UTC le lundi 21 novembre 2011 (soit 08h26 le mardi 22 novembre 2011, heure du Kazakhstan)

Ils ont quitté l’ISS quelques heures plus tôt, après y avoir séjourné près de 6 mois  à servir comme membres de l’Expédition 28 et 29.


La capsule Soyouz TMA-02M après sa ré-entrée incandescente dans l’atmosphère et son atterrissage dans la steppe enneigée du Kazakhstan... Image Credit: NASA/Bill Ingalls



On voit ici le personnel d’encadrement Russe affairé autour des membres d’équipage de la fusée Soyouz TMA-02M peu après que la capsule ait atterri avec les trois spationautes de l’Expédition 29 à bord.

L’ISS est actuellement occupée par un trio de trois astronautes qui composent Expedition 30, ils seront rejoints  par trois autres astronautes en décembre prochain.



Abstract :

Russian support personnel work to help get crew members out of the Soyuz TMA-02M spacecraft shortly after the capsule landed with Expedition 29 Commander Mike Fossum and flight engineers Sergei Volkov and Satoshi Furukawa in a remote area outside of the town of Arkalyk, Kazakhstan, at 9:26 p.m. EST on Monday, Nov. 21, 2011 (8:26 a.m. Tuesday, Nov. 22, 2011, Kazakhstan time). NASA astronaut Fossum, Russian cosmonaut Volkov and Japan Aerospace Exploration Agency astronaut Furukawa are returning from more than five months aboard the International Space Station where they served as members of the Expedition 28 and 29 crews.


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Une fenêtre sur le monde

17 février 2010 1 commentaire


Mission STS130

Au cours de la troisième et dernière sortie spatiale les deux astronautes Robert Behnken et Nicholas Patrick ont mené à bien leurs tâches pendant les 5:48 heures de cette EVA.

Après leur retour dans le sas de décompression à 8:03 UTC, l’équipage a pu tester le nouveau module *Tranquility* qui a été installé à son emplacement définitif, solidement fixé à la Station par le module Unity.
La *Cupola* véritable  tour de contrôle  a aussi été installée.

Tranquility contient le système de support de vie le plus sophistiqué jamais envoyé dans l’espace, il est destiné à traiter et contrôler l’atmosphère de toute la Station Spatiale Internationale. Il est aussi équipé de vraies toilettes.




Window on the World

Cupola, Première ouverture des volets




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Cupola, fenêtre sur le monde, l'ISS survole le Sahara... ( image that was 'tweeted' from space by JAXA astronaut and Expedition 22 flight engineer Soichi Noguchi)




Cupola, fenêtre sur le monde, ici le commandant de l'ISS , Jeffrey Williams a la primeur des premières photos de la Terre au 800 mm (images crédit : NASA TV et Mariano Arcos)


Cupola est une sorte de balcon tourné vers l’espace, avec six fenêtres latérales et une fenêtre centrale, toutes munies d’obturateurs de protection contre des micro-météorites.
Il permettra de contrôler visuellement les prochains arrimages : Japonnais et Européens qui seront d’énormes wagons, de plus le point de vue sur notre planète bleue sera littéralement imprenable.




L'astronaute Soichi Noguchi sera le premier à publier des photos prises depuis la Cupola, (images crédit : NASA)


suivre Soichi Noguchi sur Twitter : http://www.twitter.com/astro_soichi




Vue accélérée de l’installation de Cupola sur le module Tranquility






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Endeavour Mission STS130

12 février 2010 1 commentaire


Mission STS130


Logo STS130

Logo de la mission STS130

Le logo de la mission STS-130 (ci-contre) a été conçu par l’équipage pour refléter à la fois les objectifs de la mission et la place de cette mission dans l’histoire des vols habités.

La forme de l’écusson représente le Coupole, qui est destinée à être une fenêtre robotique d’observations depuis laquelle les astronautes auront la possibilité non seulement de contrôler un grand nombre d’opérations se déroulant à l’extérieur de l’ISS mais aussi d’observer confortablement notre planète bleue.


But de la Mission

Le principal objectif de la mission STS-130 qui durera 13 jours est de livrer les derniers gros éléments nécessaires à l’achèvement de la Station Spatiale Internationale. Ainsi le module Node 3, nommé Tranquility, qui contiendra le système de survie le plus avancé qui ait jamais volé dans l’espace, système qui permettra de maintenir la présence humaine en orbite à bord de l’ISS, et le module européen Cupola (la Coupole), qui permettra d’observer la Terre et de suivre les opérations extérieures.

Après ce vol, il n’en restera que cinq avant la fin annoncée du programme des navettes en septembre 2010 ou au premier trimestre 2011.
La NASA pourrait toutefois revoir son calendrier et rallonger la vie de ce programme, qui coûte environ 5 milliards de dollars chaque année.

L’équipage

De gauche à droite :  Nicholas Patrick (mission specialist), Terry Virts (pilote de Endeavour), Robert Behnken (mission specialist), Kathryn Hire (mission specialist), George Zamka (Commandant du vol) et Stephen Robinson (mission specialist)

The STS-130 crew is commanded by George Zamka (seated, right) and piloted byTerry Virts (seated, left). Standing from the left are mission specialists Nicholas Patrick,Robert Behnken, Kathryn Hire and Stephen Robinson.







George Zamka, colonel  dans les U.S. Marines, servira la mission comme Commandant de bord,  parmi ses prérogatives il a la responsabilité globale, la sécurité et l’exécution de la mission.
Il doit superviser l’équipage de la navette, s’assurer que les objectifs de la mission sont atteints et commander Endeavour durant les phases de vol, lancement, rendez-vous et arrimage, puis atterrissage.
Il était le pilote de la mission STS120 qui transporta le Node2 appelé ‘Harmony’ à la Station en 2007.
Il fait état de plus de 15 jours dans l’espace, et plus de 4000 heures de vol sur plus de 30 avions et chasseurs différents


George Zamka, Commandant de Bord




Terry Virts, colonel  dans l’US Air Force, effectuera son premier vol dans l’espace en tant que pilote de la mission STS130.
Il a été sélectionné par la NASA en 2000. Plus récemment, il a servi comme responsable Ascension et Retour dans l’atmosphère au poste de CAPCOM
Il sera responsable pour les systèmes de l’orbiteur et les opérations des bras robotisés.
Terry s’occupera aussi des opérations concernant le module Tranquility et de la Coupole.
Il pilotera la navette pour les manoeuvres de séparation de l’ISS et de contournement.
Il fait état de plus de 3800 heures de vol sur plus de 40 aéronefs différents.

Terry Virts (pilote de Endeavour)





Ce sera le deuxième vol spatial pour Nicholas Patrick qui servira la mission en tant que Mission Specialist.
Sélectionné par la NASA en 1998, il effectuera son premier vol à l’occasion de la mission STS-116 en 2006. Lors de cette mission il accumula plus de 12 jours et 20 heures d’expérience en vol spatial.

Nicholas Patrick (STS130 Mission Specialist)




Robert Behnken, lieutenant-colonel dans l’US Air Force, servira le vol STS-130 en tant que Mission Specialist.
Il a déjà volé lors de la mission STS-123 en 2008. Durant cette mission il effectua 3 EVA (sorties extra véhiculaires) dans l’espace.
Il fut également en charge de la manipulation du bras robotique et du robot Dextre.

Il compte plus de 19 heures d’expérience en EVA qu’il engrangea lors des 15 jours de cette mission.

Robert Behnken (STS130 Mission Specialist)




Stephen Robinson est un astronaute chevronné, il a déjà volé sur STS-85 en 1997, STS-95 en 1998 et STS-114 en 2005.
Il fait état de 831 heures dans l’espace, inluant plus de 20 heures de EVA.
Il a occupé diverses affectations techniques au sein du Bureau des Astronautes, comme sa participation au développement du logiciel de contrôle de vol de la navette dans les *Shuttle Avionics Integration Laboratory* et sa participation active dans le développement du bras robotisé de la Station Spatiale.

Stephen Robinson (STS130 Mission Specialist)





C’est le second vol spatial de Kathryn Hire, elle est capitaine de réserve dans l’US Navy. Elle sera responsable de la manipulation du bras robotisé.
Elle est en charge également de l’installation et de l’activation d’instruments dans la Coupole.
En tant qu’ancienne ingénieur au Kennedy Space Center, elle a accumulé plus de 15 jours dans l’espace comme ingénieur de vol lors de la mission Neurolab  STS-90.

Kathryn Hire (STS130 Mission Specialist)




THE CUPOLA OBSERVATION MODULE

La coupole est l’instrument le plus spectaculaire qui sera installé dans la station Spatiale Internationale.
Elle est destinée à l’observation des expériences et manipulations à l’extérieur du complexe mais aussi à l’observation de notre planète.
C’est la tour de contrôle panoramique à 360° réels de la station internationale
Elle a été construite en France (cocorico 🙂 coulée en un seul tenant car cette pièce ne doit comporter aucune soudure. Nous voyons ici la pièce telle qu’elle sera montée dans la station.
La fabrication et l’usinage ont eu lieu en octobre 2002 par l’entreprise Ratier de Figeac (France)

A partir de ce lieu privilégié les astronautes, à l’instar d’un opérateur de grue de construction perché dans sa cabine de commande, seront en mesure de contrôler le bras  robotisé de la station spatiale lors des opérations de maintenance extérieure à venir.

À tout moment, les occupants de la coupole peuvent communiquer avec les autres membres d’équipage, soit qu’ils se trouvent dans une autre partie de la station ou bien à l’extérieur durant une sortie dans l’espace. La plupart des zones extérieures de la station pourront être observées à partir de la Coupole, de même les visites des engins spatiaux pourront être suivies grâce à la vision panoramique que procure cette instrument.
Il est vraisemblable que les visiteurs ‘civils’ vont se bousculer pour profiter du spectacle offert…

La Coupole (Cupola) qui sera instalée dans l'ISS. (crédits image : Thales Alenia Space)










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